Les technologies transforment le monde. Depuis n'importe quel terminal, un collaborateur peut désormais accéder à ses données professionnelles, échanger avec ses collègues, répondre à ses clients. Les comportements ainsi que les modes de communication se modifient, poussés par l'émergence des réseaux sociaux, de la visioconférence, du chat, du partage de documents... Ces nouveaux usages nécessitent une intégration forte de tous les outils pour offrir aux employés une véritable expérience collaborative. Laquelle améliore leur productivité, constitue un outil commercial efficace, apporte agilité, mobilité et flexibilité exigées par une compétition accrue dans un monde où l'entreprise est de plus en plus ouverte à ses partenaires. Le poste de travail devient alors un objet communicant, multiple, collaboratif et mobile. Il est au coeur des mutations en cours. Orange Business Services se positionne comme le partenaire privilégié des entreprises et les accompagne. Nous avons souhaité donner la parole à nos clients pour répondre, ensemble, aux défis de demain.
Business Together with Microsoft Online Services
mieux à la maison
42 % des collaborateurs d'une entreprise ne disposent pas aujourd'hui d'un ordinateur, et 26 % d'entre eux doivent le partager avec des collègues. Au final, seulement 11 % des salariés français bénéficient d'un ordinateur individuel. Un clivage entre les usages privés et professionnels qui conduit 40 % des personnes interrogées à considérer que les outils informatiques de leur domicile sont plus performants que ceux de leur travail. La situation reste analogue concernant la téléphonie, puisque seulement 13 % des salariés utilisent un téléphone mobile fourni par leur employeur, et que 31 % disposent d'un téléphone fixe individuel. Les 69 % restants n'utilisent pas de téléphone (36 %) ou bien le partagent avec d'autres (33 %).Source : enquête « Privé-pro » 2010 Orange Labs - Orange Business Services.
Chiffres représentatifs de la population des salariés des entreprises et desadministrations françaises.L'évolution des usages et les exigences des collaborateurs, le développement du télétravail, l'explosion du Web et la multiplication des terminaux ont eu de nombreuses conséquences sur le poste de travail. Le point sur les enjeux stratégiques pour aujourd'hui et demain.
En quelques mois, les smartphones et les tablettes se sont imposés auprès du public, entraînant le développement de nouveaux usages dans la sphère privée, mais aussi dans l'environnement professionnel. Pour les entreprises, ces outils technologiques favorisent la mobilité de leurs collaborateurs, assortie d'un accès élargi aux données des réseaux informatiques depuis n'importe quel terminal. Cette accessibilité et cette communication renforcées ont un impact majeur sur la notion de poste de travail. » Tel est le constat de Thierry Larue, directeur du business développement en charge du poste de travail chez Orange Business Services. Pour ce spécialiste, « cette évolution sera au coeur de la problématique des DSI dans les prochaines années, puisque la frontière entre terminal mobile (smartphone, PDA...), tablette et PC tend à disparaître ». C'est pourquoi le poste de travail recouvre un enjeu stratégique pour les entreprises : il devient communicant, mobile et collaboratif, finalement très éloigné de l'image de l'ordinateur simplement posé sur un bureau.
De l'usage privé à l'usage professionnel
Il y a moins de deux ans que les téléphones tactiles et intuitifs (type BlackBerry® ou iPhone) sont apparus sur le marché. Les premières tablettes ont été lancées il y a à peine un an. Pourtant le public s'est approprié ces outils en un temps record, au point que le taux d'équipement domestique est aujourd'hui bien plus important que celui que l'on observe dans les entreprises. En clair, les collaborateurs ont de plus en plus souvent tendance à recourir à leur propre équipement IT pour répondre à un besoin professionnel. Si bien que « l'informatique et la technologie peuvent devenir des outils d'appartenance à l'entreprise dans la mesure où elle met à la disposition de ses collaborateurs un équipement à la hauteur de ses attentes et au moins équivalent à celui qu'il possède à titre privé », observe Thierry Larue.
Vers une refonte des systèmes d'informationL'explosion du Web et de l'ordinateur portable favorise le développement du travail « hors les murs ». Un collaborateur peut ainsi échanger des informations avec l'entreprise depuis son domicile, en déplacement, ou depuis chez un client. Ce nouvel espace de communication permet de dresser les lignes directrices de l'évolution à venir : l'intelligence et les données seront massivement transposées dans le réseau des entreprises pour ne faire du poste de travail qu'une simple interface d'accès. La centralisation des données et des applications sera non seulement permise par la multiplication des terminaux d'accès, mais également par l'augmentation massive des capacités de transport des réseaux. En confiant à des opérateurs la mise en cohérence et la sécurité de l'intégralité de leurs postes de travail, les entreprises gagneront en souplesse et en flexibilité. À cette efficience consolidée s'ajoutera un gain financier, puisque la centralisation des données et des applications favorisera la mise en oeuvre d'un paiement à l'usage à la place d'un onéreux achat de licence.
Interview du sociologue Alexandre Mallard
"Le poste de travail doit devenir multimodal et ouvert sur l'extérieur."
Alexandre Mallard, sociologueInterview d'Alexandre Mallard
sociologue au centre de sociologie de l'innovation à l'École des mines ParisTech. Retour sur les enjeux stratégiques liés aux postes de travailPouvez-vous dresser un état des lieux de la place occupée aujourd'hui par les produits IT auprès du public ?
Sous l'impulsion de la téléphonie mobile et de l'essor d'Internet, les produits IT sont entrés dans l'ère de la consommation de masse. Les téléphones mobiles se sont banalisés, les smartphones et les tablettes envahissent le marché grand public, tandis que les ordinateurs portables deviennent lentement la référence. En 2009, 36 % des foyers équipés en informatique disposaient d'un portable, et 71 % des internautes se connectaient quotidiennement depuis le domicile. Si bien que l'utilisateur de produits IT est avant tout un consommateur qui dispose bien souvent d'un équipement personnel plus performant que ses outils professionnels..
Quelle est la conséquence de cette évolution sur le poste de travail dans les entreprises ?
Les entreprises doivent s'adapter, puisque les usages personnels et domestiques sont plus nombreux et plus avancés que les usages professionnels. Or le poste de travail conditionne une partie essentielle du rapport des salariés à l'entreprise. On peut même parler à son sujet d'une sorte d'excroissance du contrat de travail. Ainsi, la mise à disposition d'un mauvais équipement peut favoriser l'émergence d'un sentiment négatif à l'égard de son employeur. Dans un monde de communication, le poste de travail doit devenir multimodal, coopératif, ouvert sur l'extérieur et interconnecté. Plus de 30 % des actifs en emploi effectuent aujourd'hui des déplacements fréquents. Le poste de travail doit accompagner cette mobilité et l'activité « hors les murs » des collaborateurs.
Cela a-t-il des incidences sur le traitement de l'information ?
Tout à fait. Il faut parvenir à une maîtrise de la charge informationnelle pour répondre aux enjeux de productivité comme de sécurité. En ce sens, l'ergonomie de la coopération multimodale permise notamment par les messageries, mais aussi les conditions d'accès aux réseaux des entreprises apparaissent fondamentales. S'il tend à devenir mobile, le poste de travail doit aussi bénéficier d'une connectivité élargie et sécurisée et reposer sur une mise à disposition rationalisée des applications.
De l'ère de l’informatique à l'ère de la communication
"Réduction des coûts, gain de sécurité, souplesse d'utilisation."
Thierry Larue, directeur du business développement en charge du poste de travail, Orange Business ServicesDe simple matériel informatique, le poste de travail devient un outil mobile et communicant. Avec, à la clef, de nouveaux usages pour permettre aux entreprises de se concentrer sur leur coeur de métier et gagner de nouveaux marchés.
Que sera le poste de travail de demain ? Un PC ? Une tablette ? Difficile de répondre dès aujourd'hui à cette question. Un point paraît certain en revanche : quelle que soit sa forme, le poste de travail sera composé d'un terminal, mais également d'une interface et d'applications métier et de communication. « Dans un monde de mobilité, la communication est au coeur de nos préoccupations, souligne à cet égard Thierry Larue. D'où qu'ils soient, les collaborateurs doivent pouvoir se connecter au réseau de l'entreprise et recourir aux applications qui correspondent à leur profil d'utilisateur en fonction de leurs besoins et du terminal mis à leur disposition. »
Un poste de travail dématérialisé
Il s'agit de dépasser l'Intranet développé par la majorité des entreprises. Celui-ci permet aujourd'hui aux organisations d'afficher leur identité et de créer un lien entre les collaborateurs d'un même groupe ou d'une même entreprise. Il pourra permettre demain de mettre à disposition l'ensemble des applications métier et collaboratives pou lesquelles l'utilisateur disposera de droits d'accès. L'enjeu pour les entreprises consiste donc à créer une interface d'accès qui véhicule non seulement leur identité, mais qui intègre également une vision globale de l'ensemble des applications disponibles en fonction du profil des utilisateurs. « Cette interface doit devenir le véritable poste de travail à travers un environnement le plus simple et le plus intuitif possible car l'enjeu de l'adoption de ces nouveaux outils est fondamental », explique Thierry Larue. Dans un tel environnement « un ordinateur sans réseau n'aura plus d'intérêt, car ce n'est plus le poste de travail en tant que tel qui compte, mais sa capacité de connexion au réseau de l'entreprise. C'est en ce sens que le poste de travail tend aujourd'hui à se dématérialiser. »
Kiosque de services et paiement à l'usage
Dans un modèle où les applications sont toujours plus intégrées au navigateur Web et se détachent du système d'exploitation, l'utilisation de terminaux légers prend toute sa pertinence. Inutile désormais de procéder à l'achat de licences globales suivies d'opérations de déploiement, qui réclament souvent la mobilisation de ressources importantes. Seules compteront à l'avenir les conditions d'accès à telle ou telle application. Une proposition de valeur qui inclut un système de paiement à l'usage. Les avantages ? Un gain de sécurité et une réduction des coûts d'exploitation associés à une véritable souplesse d'utilisation.Des atouts majeurs pour permettre aux entreprises de gagner en agilité et en réactivité afin de se concentrer sur leur coeur de métier.
« Les entreprises qui ont déjà travaillé sur ce sujet ont considérablement fait évoluer leur intranet vers une interface unique de gestion de leur environnement de travail, observe Thierry Larue. Notre objectif est donc de proposer aux entreprises un middleware qui leur permettra d'utiliser les solutions appropriées à l'évolution de leurs besoins. Il s'agit, au final, de créer et de mettre à la disposition de l'utilisateur un kiosque de services reposant sur une liste d'applications assorties au savoir-faire et à l'engagement de qualité de service propres aux besoins de chaque utilisateur. » Chaque collaborateur, quel que soit son terminal d'accès, pourra ainsi choisir ce dont il a besoin, et seulement pour le temps d'utilisation nécessaire.
C'est pour atteindre cet objectif que la stratégie IT d'Orange Business Services intègre la solution Private Application Store, qui offre un ensemble de services sur mesure à forte valeur ajoutée.Décryptage : la solution Private Application Store (PAS)
Partie intégrante de la stratégie IT d'Orange Business Services, la solution Private Application Store (PAS) est centrée autour de quatre axes majeurs.
• Une user centric approach à travers la mise à la disposition de l'utilisateur final d'un portail Web fédérateur. Comme le précise Alain Bouquet, business manager chez Orange Business Services, « notre rôle est d'identifier le profil type de l'utilisateur avant de déterminer les besoins métier liés aux applications accessibles depuis le portail ».
• Un catalogue de services riche et transparent, couvrant la messagerie, son usage en mobilité, les espaces collaboratifs, les réseaux sociaux, la gestion de contenu et reposant sur des partenariats stratégiques avec les principaux éditeurs du marché.
• Une gouvernance de projet en phase de transition ainsi qu'en exploitation. « Nous créons des équipes dédiées et non pas mutualisées pour plus de réactivité vis-à-vis de nos clients. L'accompagnement pendant la phase de transition est couplé à un catalogue de formation très riche. La sécurité de nos architectures est enfin assurée par des platesformes dédiées et systématiquement redondantes »,précise Alain Bouquet.
• Un pricing model innovant reposant sur le paiement à l'usage, « un modèle qui fait partie de l'ADN d'Orange Business Services, qui maîtrise toute la chaîne de facturation », note Alain Bouquet. Un atout qui permet de reporter vers l'intégrateur la complexité de la gestion des licences tout en introduisant un élément de variabilité dans le budget SI des entreprises, propice à de véritables économies d'échelle.
Comment les entreprises repensent-elles le poste de travail ?
Quelle problématique ou besoin métier amènent chaque entreprise à lancer une telle réflexion ? Avec quels objectifs ? Et quels bénéfices peuvent être escomptés ?
Les progrès technologiques des produits IT modifient en profondeur le concept de poste de travail, qui doit s'intégrer dans un écosystème global. « La notion de poste de travail ne peut plus être rattachée à un simple individu», résume Franck Gaboriaud, membre de la direction du business développement d'Orange Business Services, en charge du poste de travail. « Elle s'est élargie à la totalité de son environnement, aussi communicant et mobile que possible. »Usages et services
Un constat qui conduit les entreprises à s'adapter aux nouveaux usages et services associés à ces outils innovants. Quel équipement choisir parmi tous ceux qui sont disponibles sur le marché ? Selon quelle typologie d'utilisateurs ? Comment connecter ensemble ces outils pour un véritable usage business ? Quel environnement offrir aux utilisateurs pour qu'ils adhèrent totalement à l'outil et selon quel modèle économique ? Autant de questions qui se posent aujourd'hui aux entreprises. « Nous observons chez tous nos clients les mêmes tendances », confirme d'ailleurs Thierry Larue, directeur business développement en charge du poste de traval chez OrangeBusiness Services. Il rappelle que l'explosion du Web permet d'« entrer dans un modèle où la communication va devenir un service entraînant une profonde transformation du modèle économique qui structure les systèmes d'information, en passant de l'achat de licence au simple paiement à l'usage ».
De fait, le poste de travail tend à devenir virtuel et agnostique. Il suffit à l'utilisateur de disposer d'un terminal et d'une connexion sécurisée pour accéder à un catalogue de services et générer du workflow. À la condition, toutefois, de disposer d'une interface fédératrice. Comme le souligne Thierry Larue, « la clef du succès réside dans l'appropriation des usages par l'utilisateur. De fait, le Private Application Store (PAS) proposé par Orange Business Services peut être ajusté pour répondre à différents besoins, selon le profil des utilisateurs. Il s'inscrit pleinement dans une démarche d'intégration du catalogue de services dans un environnement qui devient la propriété des clients. À cela s'ajoutent des outils de suivi budgétaire, de monitoring, d'administration et de provisionning, pour une meilleure maîtrise des budgets et pour entrer véritablement dans un monde de services. »Partenariat stratégique et usages clefs
Face aux changements en cours, les DSI des entreprises ont le choix entre une vaste typologie d'acteurs : constructeurs éditeurs, intégrateurs technologiques, intégrateurs outsourceursou opérateurs de services. Tous doivent répondre à leurs besoins de mobilité et d'interopérabilité entre les terminaux, mais également être en mesure d'établir une facturationà l'usage, de donner la prépondérance au réseau où réside désormais l'intelligence ; le tout assorti d'engagements de qualité de service et de sécurité de bout en bout. Autant d'attentes qui positionnent l'opérateur de services comme un acteur central du dispositif. « Les clients voient l'opérateur de services de plus en plus comme un partenaire stratégique pour opérer leur infrastructure informatique globale », confirme ainsi Thierry Larue.
L'opérateur doit garantir des usages clefs au service des utilisateurs. La mise à disposition de messageries unifiées réunissant messages vocaux et écrits, mais aussi la joignabilité accrue favorisée par le click-to-call (un clic de souris suffit pour appeler un correspondant) constituent des attentes fortes. Dans une économie très mondialisée, la possibilité de déployer un réseau social type Facebook ou LinkedIn ouvert à leur propre écosystème, ainsi que le déploiement de systèmes de visioconférence accessibles en mode collaboratif directement depuis le poste de travail des collaborateurs, quelle que soit leur situation géographique, font également partie des usages plébiscités par les entreprises. Pour autant, les échanges doivent s'inscrire dans un mode de traitement rationalisé des données, puisque « trop d'information tue l'information. »
Combien de temps passé aujourd'hui à s'occuper des e-mails plutôt qu'à se concentrer sur sa véritable mission ? Trop souvent, le traitement de l'information constitue un frein au business et nuit à la productivité des collaborateurs. Le partage de fichiers et de documents recensés sur des moteurs de recherche propres à l'entreprise constitue une réponse appropriée à cette problématique tout en représentant une importante source d'économies. Les volumes d'impression de documents, les bandes passantes, ainsi que les budgets de stockage sur les disques et les serveurs seront immanquablement réduits. Sans compter que les postes légers, moins gourmands en énergie, favorisent la réduction de l'empreinte carbone des entreprises.Rhodia développe la Telepresence avec Orange Business Services
Xavier Rambaud,
Directeur des Services Informatiques de RhodiaLeader mondial de produits chimiques de spécialité, le groupe Rhodia est présent en Europe, en Asie-Pacifique, en Amérique latine et en Amérique du Nord. Il déploie aujourd'hui un réseau de téléprésences en partenariat avec Orange Business Services.
En tant qu'entreprise très mondialisée regroupant treize mille six cents collaborateurs sur quatre continents, le groupe Rhodia a besoin d'outils collaboratifs très performants.C'est pour répondre à cette problématique que le groupe a développé, avec Orange Business Services, un réseau de salles de téléprésence reproduisant la sensation d'une réunion en présentiel, quelle que soit la distance qui sépare les interlocuteurs. « On assiste vraiment aujourd'hui à l'irruption de la vidéo dans les modes opératoires comme support de travail et comme contenu. Ce type d'outil, très opérationnel dans un mode d'organisation mondialisée et multigéographique, répond parfaitement à notre business model », se félicite ainsi Xavier Rambaud, DSI de Rhodia. Deux salles sont dès à présent en fonctionnement : l'une au siège, à la Défense, l'autre à Cranbury, sur la côte Est des États-Unis. Dans les prochains mois, trois nouvelles salles seront ouvertes : à São Paulo, Shanghai ainsi que sur le site lyonnais de l'entreprise.
innovation
technique déployéeVisioconférence managée
Basée sur la technologie Cisco, la solution Orange Business Services de Telepresence facilite la collaboration à distance. Opérationnelle à travers
une simple interface téléphonique ou une application de messagerie, la téléprésence recrée une expérience de salle de réunion en face-à-face avec les membres dispersés d'une même équipe. Le recours à un réseau IP offre une qualité sonore et visuelle HD. L'image des participants est projetée sur trois moniteurs plasma en vis-à-vis, créant la sensation que tous les interlocuteurs se trouvent physiquement dans la même pièce.Le groupe GMF expérimente l'offre UCaaS
l'offre UCaaS d'Orange Business Services
Orange Business Services développe pour ses clients une offre UCaaS (Unified Communications as a Service) reposant sur le principe du cloud computing. Ce nouveau modèle économique et organisationnel des systèmes d'information des entreprises vise à confier à un opérateur les données et les applications nécessaires au travail des collaborateurs.
L'ensemble des outils informatiques est disponible sur le réseau hébergé par l'opérateur, et l'entreprise ne paie que pour les services qu'elle utilise.Depuis janvier 2011, le groupe GMF expérimente l'offre UCaaS d'Orange Business Services sur trois de ses sites. Entretien avec Grant Davtian, responsable coordination production, architectures et support à la DSI de la GMF, et Thierry Larue, directeur du business développement d'Orange Business Services, chargé du poste de travail.
Pouvez-vous définir l'offre UCaaS d'Orange Business ?
Thierry Larue : UCaaS signifie Unified Communications as a Service. Il s'agit d'une nouvelle manière d'organiser les systèmes d'information des entreprises, plus centralisée, plus fluide et plus sécurisée. L'opérateur héberge les données et les applications, tandis que l'utilisateur ne paie que pour les services qu'il utilise. Le poste de travail devient finalement virtuel et accessible depuis n'importe quel terminal grâce à une connexion sécurisée. Si bien que l'opérateur devient un intermédiaire de confiance qui assure la cohérence et la sécurité de l'intégralité des postes de travail, qu'ils appartiennent ou non à l'entreprise.
Pourquoi cette offre a-t-elle séduit la GMF ?
Grant Davtian : L'offre d'Orange Business Services répond à un double besoin de notre part. Le premier est purement téléphonique. Jusqu'à présent, nous disposons de PABX classiques dans chacune de nos agences. Nous souhaitions évoluer vers une offre Centrex sur IP, plus économique, tout en ouvrant la voie vers la richesse des fonctionnalités IP. D'autre part, nous voulons renforcer nos outils collaboratifs pour répondre à la problématique spécifique du groupe GMF liée à répartition de ses équipes entre les différents sites en région parisienne et en province.
En quoi le recours à la technologie IP et au service UCaaS permet-il de satisfaire ces besoins ?
G. D. : GMF souhaitait migrer sur l'IP pour tester toutes les potentialités de la communication unifiée et mieux répondre à l'organisation multisite de la GMF. Le groupe compte en effet quatre cents agences et plus de six mille collaborateurs. La DSI elle-même se répartit sur deux sites : l'un à Orléans, l'autre à Levallois-Perret. Face à cette forte culture multisite, nous avons besoin de disposer d'outils collaboratifs très performants. Lorsqu'Orange Business Services nous a proposé de tester son offre, nous y avons vu l'occasion de nous ouvrir à l'approche UCaaS et d'en évaluer les atouts. Nous avons une forte culture de maîtrise de nos process en interne. Recourir ainsi aux services d'un opérateur représente donc une petite révolution dans le mode de fonctionnement de l'entreprise.
T. L. : Grâce à cette technologie, le poste de travail devient un outil collaboratif qui renforce la communication entre les personnes. La messagerie unifiée permet, par exemple, de recevoir tous les types de message (e-mails, appels téléphoniques, fax, documents en pièces jointes) sur les différents terminaux disponibles. Depuis son ordinateur portable ou son mobile, le collaborateur peut échanger avec ses clients ou avec ses interlocuteurs internes. La mobilité est également renforcée grâce au numéro unique permettant de joindre son correspondant indifféremment sur son téléphone fixe ou sur son mobile à partir d'un seul numéro. L'IP favorise également le déploiement de la vidéoconférence, accessible depuis le poste de travail des collaborateurs.
Qu'attendez-vous de cette phase de test ?
G. D. : Pour commencer, ce nouvel outil doit s'intégrer dans le quotidien. La qualité de l'intégration réalisée par Orange Business Services sera donc déterminante. Notre attente est par conséquent multiple : la solution doit apporter une souplesse à l'utilisateur, qui doit bénéficier d'une capacité de choix entre les différentes applications disponibles afin de répondre à la totalité de ses besoins. Et, bien sûr, la qualité de service doit être optimale. Elle doit s'appuyer sur un véritable accompagnement, mais également sur une maîtrise budgétaire et une maîtrise des délais.
T. L. : L'offre d'Orange Business Services vise à simplifier les usages au profit des utilisateurs. Les attentes de GMF sont donc au coeur de notre proposition de valeur.Comment se déroule le test aujourd'hui ?
G. D. : La phase de test va être lancée en janvier 2011. Elle porte pour le moment sur cinquante utilisateurs, répartis sur trois de nos sites : Levallois, Orléans et notre siège parisien. Les utilisateurs appartiennent à la direction informatique, mais également à la direction du marketing et de la communication. Un premier bilan est prévu pour le mois de mars 2011. Sur la base de ce bilan, nous déciderons de la suite à donner et identifierons les populations concernées par un déploiement gradué en donnant la priorité aux sites centraux.
Fidal virtualise son poste de travail
Avec quatre-vingt-quinze bureaux dans toute la France, Fidal est confronté aux problématiques des grandes entreprises. Souvent en déplacement, les mille deux cents avocats du cabinet doivent apporter des réponses rapides et efficaces à leurs clients. Avec l'aide d'Orange Business Services, Fidal a mis en oeuvre un système informatique centralisé basé sur la technologie Citrix et la virtualisation du poste de travail. Explications.l'essentiel
Fidal est le premier cabinet d'avocats d'affaires en France : 1 200 avocats, 95 bureaux, 8 départements spécialisés (droit fiscal, droit des sociétés, droit social, concurrence-distribution, propriété intellectuelle & technologie de l'information, droit du patrimoine, règlement des contentieux, droit public), 300 millions de chiffre d'affaires en 2010.Définition des besoins
l'offre UCaaS d'Orange Business Services
Orange Business Services développe pour ses clients une offre UCaaS (Unified Communications as a Service) reposant sur le principe du cloud computing. Ce nouveau modèle économique et organisationnel des systèmes d'information des entreprises vise à confier à un opérateur les données et les applications nécessaires au travail des collaborateurs.
L'ensemble des outils informatiques est disponible sur le réseau hébergé par l'opérateur, et l'entreprise ne paie que pour les services qu'elle utilise.« En 2004, il est apparu indispensable de faire évoluer notre système d'information, explique Denis Beaulieu, membre du directoire du cabinet d'avocats Fidal, chargé des télécoms et de l'informatique au sein du cabinet. En effet, en plus d'être obsolète, il fonctionnait sous Windows NT, que Microsoft avait décidé d'abandonner. » L'occasion de revoir en profondeur la structure jusqu'alors très décentralisée du système d'information de Fidal. « Nous avons voulu profiter de ce chantier pour améliorer la performance globale et la sécurité de notre informatique, mais également permettre aux mille deux cents avocats du cabinet, très souvent en rendez-vous chez nos clients, de gagner en souplesse, en mobilité, donc en performance et en efficacité », souligne Denis Beaulieu. Une réflexion est alors lancée avec l'aide d'un consultant extérieur, qui préconise la mise en oeuvre d'un système d'information centralisé reposant sur la technologie de virtualisation Citrix. Les avantages ? Des besoins de maintenance diminués, pour une mobilité et une sécurité renforcées, une simplification dans le déploiement des nombreuses applications métier (plus de deux cents) et une durée de ce déploiement divisée par cinquante. Les données, souvent très sensibles dans un cabinet d'avocats, ne sont plus stockées sur les ordinateurs individuels, mais sur un stockage centralisé auquel il est possible d'accéder depuis n'importe quel terminal - sous réserve de disposer des codes d'accès. Plus de dossiers encombrants à transporter donc, et les informations restent protégées quoi qu'il arrive, y compris en cas de perte ou de vol de l'ordinateur.
Orange Business Services remporte la mise
Une fois la solution identifiée, Fidal lance un appel d'offres auprès de quatre intégrateurs, remporté par Orange Business Services en octobre 2005. « Le choix d'Orange s'est rapidement imposé, se souvient Denis Beaulieu. Non seulement notre relation est ancienne, mais nos interlocuteurs se sont montrés d'emblée très engagés dans l'aboutissement du projet. » Un constat partagé par Alain Lemoine, directeur informatique du cabinet : « Dès les premières consultations, les équipes d'Orange Business Services ont compris notre problématique et se sont attachées à proposer une solution technique collant au plus près de nos besoins. Nous avons bénéficié d'une grande qualité d'écoute, associée à une véritable volonté d'engagement au côté du cabinet. »Un partenariat ouvert sur l'avenir
Après la mise en place de l'infrastructure en 2006, le plan de déploiement s'est déroulé en plusieurs phases pour se terminer en décembre 2009, « date à laquelle le dernier poste de travail léger a été déployé », précise Philippe Fougerol, directeur de comptes chez Orange Business Services. Trois années durant lesquelles Fidal et Orange ont géré ensemble la complexité du projet. « Deux cents applications métier devaient être rendues accessibles aux utilisateurs, qu'ils soient physiquement présents dans l'un de nos quatre-vingt-quinze bureaux, en déplacement chez le client ou à leur domicile, rappelle Denis Beaulieu. Pour un projet d'une telle ampleur, il est inévitable de rencontrer des difficultés. Des difficultés qu'Orange Business Services a toujours traitées en adoptant une attitude ouverte et transparente.» Tous les mois, un comité de pilotage réunissait les responsables de Fidal et les experts d'Orange Business Services. Un suivi qui a conservé un rythme mensuel jusqu'en 2010. « Avec leurs identifiants, les avocats peuvent désormais se connecter n'importe où et travailler sur leurs dossiers depuis n'importe quel terminal », explique Alain Lemoine. L'ensemble de l'architecture du système informatique de Fidal est désormais réparti sur deux sites - au siège du cabinet, à Neuilly, et dans les locaux d'Orange, à Nanterre -, l'un comme l'autre pouvant prendre le relais en cas de défaillance. À cela s'ajoute un contrat de maintenance et d'exploitation associé à un service utilisateurs fourni par Orange Business Services chez Fidal. Au final, une solution aboutie « pour la plus grande satisfaction des avocats du cabinet », se réjouit Denis Beaulieu, fier également que « les utilisateurs se soient parfaitement approprié l'outil ».innovation
technique déployéeCitrix
Orange Business Services a mis en place la technologie de virtualisation Citrix, via sa filiale Neocles. Cette virtualisation de l'ensemble du système informatique de Fidal a permis d'utiliser les postes de travail comme de simples terminaux, beaucoup plus faciles à administrer. Ils sont dits légers, car sans disque dur, ne contiennent aucune donnée ou application métier, et sont avant tout des points d'accès aux sites de l'entreprise où sont stockées données et applications. Au final, l'architecture centralisée mise en oeuvre par Orange Business Services a permis au cabinet Fidal d'apporter la mobilité à ses avocats, qui bénéficient d'une grande souplesse d'utilisation des outils informatiques grâce à une connectivité élargie (terminal, PDA...). Enfin, la sécurité globale du système d'information est renforcée pour une gestion plus simple et plus économique, et pour une maintenance et une exploitation facilitées..
Le cloud computing allège le poste de travail
Orange Labs,les laboratoires du futur
Les Orange Labs regroupent cinq mille collaborateurs (chercheurs, marketeurs, ingénieurs) dans dix-huit pays sur quatre continents. Ils constituent le réseau mondial d'innovation du groupe France Télécom - Orange. Intégré à son propre écosystème géographique, chaque Orange Lab peut ainsi saisir et anticiper les avancées technologiques et l'évolution des usages partout dans le monde. Le réseau international des Orange Labs concrétise l'ambition du groupe de détecter les ruptures technologiques et de favoriser les partenariats pour concevoir, produire et mettre sur le marché des produits et des services innovants.Les Orange Labs ont mis au point une solution innovante basée exclusivement sur l'usage du navigateur Web et le cloud computing/ SaaS : « le bureau virtuel communicant ».
Ce concept consiste à déporter sur des serveurs distants des données et applications informatiques auparavant situées sur le poste de travail. L'utilisateur dispose ainsi d'un bureau « virtuel » aux multiples avantages. Accessible et opérationnel en permanence depuis n'importe quel terminal léger doté d'un navigateur (PC, tablette, smartphone), il favorise le nomadisme des collaborateurs dans un environnement sécurisé. Autre atout : la mutualisation des ressources dans le cloud réduit considérablement le coût d'administration, favorise le développement durable et la réduction de la facture énergétique.
Les points clés à retenir...
La virtualisation fait entrer le postede travail dans une nouvelle ère.
l'appropriation des outils informatiques par le grand public
Aujourd'hui, l'équipement informatique des particuliers est souvent plus performant que celui que les entreprises mettent à la disposition de leurs collaborateurs. La fourniture d'un matériel informatique au moins équivalent à celui qu'ils utilisent à titre privé peut ainsi devenir un outil d'appartenance à l'entreprise.
développement du travail « hors les murs »
Plus de 30 % des actifs effectuent aujourd'hui des déplacements fréquents. L'explosion du Web et la portabilité des équipements IT favorisent par conséquent le travail à distance, que ce soit en déplacement ou depuis le domicile des collaborateurs. En 2009, 71 % des internautes se connectaient ainsi chaque jour depuis leur domicile pour un usage privé ou professionnel.
la centralisation des données et des applications
Le nomadisme des collaborateurs favorisé par la multiplication des terminaux connectés au Web, mais également l'augmentation massive des capacités de transport des réseaux informatiques favorisent la centralisation des données et des applications sur des serveurs gérés par des opérateurs.
un poste de travail communicant et collaboratif
L'univers du travail devient multimédia et intègre téléphonie et communication. Le poste de travail prend de plus en plus la forme d'un terminal d'accès aux réseaux permettant d'échanger messages et données.
kiosque de services et paiement à l'usageDébarrassé de ses applications, le poste de travail devient léger et virtuel. L'utilisateur n'a plus qu'à se connecter au réseau de l'entreprise et au kiosque de services mis à sa disposition par l'opérateur ou l'entreprise pour accéder à toutes ses données et ses applications professionnelles pour le temps d'utilisation dont il a besoin. Cela favorise le développement d'un paiement à l'usage, plutôt que l'achat de licences globales. L'offre de Private Application Store (PAS) d'Orange Business Services met ainsi à la disposition de chaque entreprise et de leurs utilisateurs finaux un portail Web fédérateur donnant accès à un catalogue de services.
un accompagnement reposant sur un véritable partenariat
En tant qu'opérateur, Orange Business Services se positionne comme intermédiaire de confiance qui assure la cohérence et la sécurité de l'intégralité des postes de travail. Son approche est basée sur la prise en compte et l'analyse de l'environnement de travail. Orange Business Services accompagne ainsi ses clients en matière de consulting, intègre les solutions du marché et assure le développement des portails pour une qualité de service optimale.
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