31 juillet
Réalité du 0-day : la preuve par l'exemple
De nos jours, une grande majorité des applications dites Web s'appuie sur un modèle d'architecture de type n-tiers. Dans sa définition la plus basique, ce modèle met principalement en œuvre 3 composants logiques : un frontal Web, un serveur d'application et une base de données. Ces 3 éléments peuvent se retrouver physiquement sur un même serveur, ou être déployés sur des machines indépendantes avec gestion des modes clustering (applicatif, physique, ...), load-balancing et failover.
Il ne se passe malheureusement pas une journée sans son lot de nouvelles vulnérabilités, fraichement découvertes. Veille, validations et déploiements des patchs sécurité sur les environnement de production sont désormais devenus le triste quotidien de toutes équipes opérationnelles en charge du SI. Sur ce point, il est intéressant de noter que deux mondes s'affrontent : d'un coté, une course effrénée au patch sécurité cherchant à implémenter les correctifs "le plus rapidement possible" tout en essayant de garantir la continuité du service, et de l'autre, face aux contraintes d'exploitation, on privilégie la stabilité de l'environnement de production, même si les versions logicielles installées ont plusieurs wagons de retard.

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